Le soutien financier des mécènes privés aux jeunes créateurs

Le soutien financier des mécènes privés permet aux jeunes créateurs de mode de pouvoir réaliser des projets novateurs.

Ces mécènes privés qui octroient un soutien financier

Ce sont les mécènes privés qui pourvoient le plus souvent aux besoins de financement des jeunes créateurs de mode. C’est le cas notamment de Chanel et de LVMH qui ont subventionné des jeunes marques parisiennes.  Il est vrai que les pouvoirs publics proposent aussi un soutien financier aux jeunes créateurs de mode. Cependant, les pouvoirs publics ne mettent pas en œuvre systématiquement un niveau d’engagement suffisant au profit des jeunes créateurs. Parfois même, les pouvoirs publics font preuve d’une certaine frilosité à l’égard de ces créateurs. A contrario, des mécènes privés tels que Chanel et LVMH font preuve d’une énergie accrue.

Ces mécènes n’hésitent pas à subventionner des concours de mode pour permettre aux jeunes créateurs de montrer leurs collections. En effet, Chanel et l’Association Nationale pour le Développement des Arts de la Mode s’étaient associés en novembre 2014. Rappelons que le but de cette association consistait à lancer le Prix de Accessoires de Mode (ANDAM). Les candidats qui pouvaient concourir à ce prix devaient avoir un âge inférieur à 40 ans. Par ailleurs, le chiffre d’affaire de leur entreprise devait être inférieur à 1 million d’euros. Ce sera en septembre que le premier prix de ce lauréat sera annoncé. Il recevra 300 000 euros et le parrainage de  Nadja Swarovski lui sera proposé.

Le succès de l’ANDAM

Un développement important de l’ANDAM a été constaté ces dernières années. Son engagement auprès des jeunes créateurs s’est concrétisé par son adhésion à de nombreux partenaires. Notamment des partenaires institutionnels notoires tels que le Comité de Développement et de Promotion de l’Habillement (DEFI). Il y a aussi des mécènes privés comme Chanel et le groupe OTB qui sont partenaires. On se souviendra de plus que ce groupe possède Viktor & Rolf, Marni, Maison Margiela et Diesel). Il y a encore LVMH et Saint Laurent.

L’ANDAM a lancé un grand prix en 2011. Ce prix permet d’obtenir une dotation alléchante comme soutien financier. Cette datation avait été fixée au départ à 200 000 euros et a été augmentée par la suite à 250 000 euros. Les bénéficiaires du prix obtiendront aussi deux années d’aide pour le développement de leur entreprise. On leur attribuera encore une boutique en ligne provisoire. Cette boutique sera hébergée sur le site The Corner. Il s’agit d’un site d’e-commerce. Ce site appartient au groupe Yoox.

C’est Alexandre Matthiussi, le directeur de la marque Ami qui a obtenu le prix de l’ANDAM en 2013. Cette entreprise possède actuellement 167 boutiques. Sa production a doublé en 2014 pour produire 100 000 vêtements cette année-là.  L’ANDAM avait déjà créé un prix en 2011. Il s’agissait du prix première collection. Ce prix avait récompensé la marque parisienne Coperni en 2014. Ce prix aussi a augmenté sa dotation car celle-ci est passée de 60 000 euros à 90 000 euros actuellement.

Le prix LVMH

La marque LVMH qui est le leader mondial du luxe a elle-même lance son propre prix en 2014. Ce prix est devenu très médiatisé. Ce prix est très courtisé car il octroie 300 000 euros de soutien financier au gagnant. Il accorde aussi une aide pour le développement de son entreprise. Cette aide se déroule sous la tutelle de LVMH.

A cette récompense s’ajoute encore le prix spécial du jury. Ce prix représente quand même un montant de 150 000 euros pour le gagnant. A cela s’ajoute là encore une aide pour le développement de l’entreprise. Et il faut noter toutefois que ce prix ne s’adresse pas uniquement aux jeunes talents français. C’est pourquoi pour l’instant les lauréats sont des lauréats londoniens. Il s’agit de Marques Almeida et de Thomas Tait. Mais en 2015, c’est un lauréat français qui a été choisi pour le prix spécial du jury. Il s’agissait de la marque parisienne Jacquemus.

La mode est un secteur qui pèse lourd dans l’économie française

La mode est un secteur qui pèse lourd dans l’économie française. D’après une étude de l’IFM, le secteur de la mode représente 1.7% du PIB.

Le poids de la mode dans l’économie française

Le secteur de la mode considère que les pouvoirs publics le négligent alors qu’il pourvoit à 1 million d’emplois. Ce million d’emplois comprend les emplois directs et indirects. C’est pourquoi le secteur de la mode voudrait hausser le ton à présent. Car en réalité, la mode est un secteur qui pèse lourd dans l’économie française.

La Fédération du Prêt-à-porter Féminin et la Fédération de la Couture se sont associées à l’Institut Français de la mode. Le but de ce regroupement était de publier une étude commune sur l’état actuel de la mode. Cette étude s’intitule « Les chiffres clés inédits de la mode et de son économie ». Le but de cette étude est de montrer que la mode est un secteur qui pèse lourd. Car la mode est souvent regardée avec de la condescendance par comparaison à d’autres secteurs de l’économie. Il faut dire que la mode a souvent une connotation de légèreté et de superficialité.

Une aura internationale et des chiffres éloquents

Bien que la mode connaît parfois des ralentissements, le président de la Fédération de Couture, Ralph Toledano, a déclaré que la mode était le plus grand fleuron de l’industrie française. Il rajoute que l’lorsque l’on rencontre un étranger, celui-ci ne parle pas d’Areva ou d’Airbus. Non, celui-ci parle de Dior ou de Chanel. Ralph Toledano s’étonne alors que ceci ne soit pas vraiment pris en compte en France.

Pourtant, les chiffres sont éloquents. En tout, d’après l’IFM, si on considère toute l’activité liée aux vêtements, la maroquinerie, les cosmétiques et l’horlogerie, le secteur de la mode représenterait tout de même 150 milliards d’euros en chiffre d’affaire direct. De plus, sur ces 150 milliard d’euros, il y a 33 milliards d’euros pour l’export.

Le directeur général de l’IFM, Dominique Jacomet, affirme que ces 150 milliards d’euros représentent 1,7% du PIB. Ce qui représente encore 36 milliards de valeur ajoutée. Cela signifie que la mode est un secteur qui pèse lourd dans l’économie française. La mode pèse plus que l’automobile ou l’aéronautique.

Un employeur important qui dynamise les secteurs connexes

La mode est aussi un employeur important. Le secteur de la mode est constitué de grands groupes et de marques nouvelles. La mode génère 580 000 emplois directs. Elle génèrerait en tout 1 million d’emplois en incluant la sous-traitance.

Le nouveau président de la Fédération du Prêt-à-porter Féminin, Pierre-François le Louët, a déclaré que « avec ce premier état des lieux, dans un contexte de mutation du secteur, lié à l’évolution du comportement des consommateurs, à celui de la distribution, avec Internet, nous pourrons agir pour aider les entreprises à se développer ». La Fédération du Prêt-à-porter entend ainsi drainer des fonds publics pour les redistribuer au secteur de la mode.

Il faut encore prendre en considération que la mode dynamise les secteurs qui lui sont connexes. C’est notamment le cas des six semaines de défilé annuel à Paris qui stimule d’autres secteurs. Ce sont 300 défilés qui se déroulent alors à Paris en cette période. Il y a 27 salons professionnels pour les tissus. Il y a encore les sous-traitants. Tout ce foisonnement attire beaucoup d’étrangers dans Paris. Les retombées économiques de ces visiteurs sont importantes. Elles concernent les achats, les hôtels et les restaurants. D’après l’IFM, ces retombées seraient de l’ordre de 1,2 milliards d’euros.


Vous souhaitez lancer votre propre collection ?
Notre équipe sera ravie de vous accompagner !

Discutons de votre projet :

Lun-Ven : 9h00 → 17h00
Tél. : +33 (0)4 91 42 07 88

Ou demandez votre devis :

 

Les jeunes créateurs de mode sont subventionnés par la ville de Paris

Les jeunes créateurs de mode qui sont actuellement subventionnés par la ville de Paris ont réussi à dynamiser la scène parisienne de la mode.

Les jeunes créateurs de mode bénéficient d’un revirement de situation et d’un nouveau départ

Bien que Paris soit souvent regardée comme la capitale mondiale de la mode, elle ne parvenait plus à engendrer des jeunes créateurs de mode. Particulièrement des jeunes créateurs de mode à la stature internationale. On pouvait remarquer tout de même des jeunes talents qui tentaient de se faire remarquer occasionnellement.

Cependant, ces jeunes talents manquaient de soutien. Les différents organismes de soutien et d’aides financières faisaient défaut à ses jeunes créateurs de mode émergeants. Ce manque d’engagement de la ville de Paris en faveur de ces créateurs contrastait avec la bonne volonté de villes comme New-York ou Londres. Dans ces conditions, les jeunes créateurs préféraient intégrer des grandes marques à haute notoriété.
La tendance semblerait s’inverser depuis quelques temps. De nouvelles marques très prometteuses sont apparues. On pourrait citer par exemple Etudes Studio, Jacquemus, Officine Générale ou Ami. Grâce à ces marques, Paris retrouve la place centrale qui était la sienne dans l’univers de la mode.

Un accès facilité aux subventions

On pourrait s’interroger sur les raisons qui ont produit ce changement. Pourquoi les jeunes créateurs de mode s’expriment-ils à nouveau à Paris ?
Cela s’explique par l’accès facilité à des subventions et à des fonds pour les jeunes créateurs de mode. Certes, le soutien financier aux marques de mode de la part du gouvernement n’est pas nouveau. Toutefois, il faut remarquer que ce soutien a été récemment renforcé pour ce secteur.

L’Institut pour le Financement du Cinéma et des Industries Culturelles (IFCIC) avait constitué un fond de soutien pour les jeunes créateurs de mode en 2012. Ce fond de soutien avait été établi avec un certain nombre de partenaires. Les partenaires institutionnels étaient le Ministère de la Culture et le Ministère de l’Economie. Les partenaires privés étaient Louis Vuitton, Balenciaga et Channel.

Le soutien de l’IFCIC

Le soutien de l’IFCIC est un soutien financier. L’IFCIC peut prêter jusqu’à 100 000 euros. Cet organisme accorde des prêts à des marques qui existent depuis 2 ans au moins jusqu’à 10 ans au plus. Ces aides sont versées pour aider à la création et à la production des collections. Des nouveaux labels tels qu’ Olympia le Tan et Officine Générale ont bénéficié de ce type d’aide. Ils ont reçu ainsi un montant de 2 millions d’euros.
Dans la mesure où ce dispositif a apporté beaucoup de satisfaction, il a été reconduit pour 5 ans. L’IFCIC a aussi créé un fond de garantie dédié. Ce fond prête jusqu’à 300 000 euros à des jeunes créateurs. Ce fond dédié a jusqu’à présent accordé des prêts pour un montant total de 3,4 millions d’euros.

Le directeur d’Etudes Studio, Jéremy Egry a exprimé son enthousiasme en affirmant que l’IFCIC connaît bien les besoins des jeunes créateurs. Il a encore ajouté que l’IFCIC était facilement accessible au téléphone. Cette accessibilité est révélatrice pour lui de la qualité du service. L’IFCIC serait même présent aux défilés de mode des jeunes créateurs. La marque Etude Studio s’est implantée à Paris et à New-York. Elle a obtenu un prêt en 2014 de l’IFCIC. Son chiffre d’affaire en 2014 était de 1 million d’euros. Etude Studio a ouvert en mai son premier magasin à Paris.

L’aide du fond Mode Finance

Il existe aussi un fond spécialisé dénommé Mode et Finance. Ce fond est attribué par la Banque Publique d’Investissement (BPI France). Ce fond a été créé en 1999. Initialement, c’était Natixis Private Equity qui s’occupait de la gestion de ce fond. Natixis Private Equity fut par la suite racheté par BPI France. Après sa reprise par BPI France, Natixis Private Equity a effectué des investissements dans des marques de mode parisiennes. C’est notamment le cas de la marque Officine Générale et de la marque Ami. Le fond investit sur des participations minoritaires. Il s’agit de montants de l’ordre de 400 000 euros à 5 millions d’euros.


Vous souhaitez lancer votre propre collection ?
Notre équipe sera ravie de vous accompagner !

Discutons de votre projet :

Lun-Ven : 9h00 → 17h00
Tél. : +33 (0)4 91 42 07 88

Ou demandez votre devis :

la mode et la politique entretiennent des liens variables

La mode et la politique entretiennent des liens variables. Si ces liens sont parfois relâchés, ils sont aussi d’autrefois resserrés.

Des liens relâchés entre la mode et la politique

On peut considérer la mode de plusieurs points de vue. Si l’on regarde par exemple la mode comme un art, la mode et la politique entretiendront alors des liens très relâchés. S’il est vrai que les créateurs de mode sont des artistes, ils ne sont pas que cela non plus. Ils sont aussi et souvent même avant tout des hommes d’affaires. Lors du bilan comptable et financier, le créateur de mode s’intéresse essentiellement à son résultat. A ce moment-là, l’idéologie politique est entièrement mise de côté.

C’est pourquoi, selon Karl Lagerfeld, la mode et la politique n’entretiennent pas de lien. Le célèbre couturier a en effet déclaré au Wall Street Journal que le sens du style d’Angela Merkel pouvait être horrible mais qu’après tout elle ne travaillait pas dans la mode. Si les hommes politiques ne sont pas des créateurs, l’inverse aussi est vrai. Les créateurs ne sont ni des militants ni des hommes politiques.

Des liens resserrés

Toutefois, cela ne signifie pas non plus que les créateurs n’ont aucune implication dans la politique. En effet, il se pourrait tout à fait qu’une certaine communication sur des sujets politiques puisse augmenter les ventes. Dans ce cas, il n’y a pas à hésiter longtemps pour lancer certaines déclarations sur des sujets politiques
On se souviendra sur ce point que Christoper Kane, Vivienne Westwood et Christopher Bailey s’étaient ouvertement opposés au brexit. On peut penser que leur véritable préoccupation était sans doute beaucoup plus financière que politique. Christopher Kane dont l’entreprise est située à Londres avait déclaré au New York Times que « Toutes ces couturières incroyables d’Italie, de toute l’Europe en réalité, qui ont travaillé pour nous pendant cinq ans … Combien cela nous coûterait-il d’organiser des visas pour tous ? ».

A cet égard, on pourrait encore penser que l’essor important de la mode pudique ne consiste pas à promouvoir l’intégration religieuse. Cet essor est plutôt la conséquence d’un effort marketing pour s’imposer sur le marché de la mode. La mode et la politique se rapprochent alors pour des raisons financières.

Des liens ambigus

Il est intéressant de prendre connaissance du résultat des recherches conduites par le consultant Dinar Standard. Car ces recherches montrent que le marché de la mode musulmane était évalué en 2014 aux alentours de 203 milliards de dollars. Alors qu’en 2020, ce même marché est estimé aux alentours de 327 milliards de dollars. Ce serait donc plutôt l’appât du gain qui motiverait l’essor de la mode pudique.
Cette recherche de l’intérêt peut même avoir pour conséquence de provoquer parfois certains revirements. Ces revirements peuvent aller jusqu’à conduire leurs auteurs carrément dans la contradiction. Ce fut précisément le cas de Karl Lagerfeld qui annonce d’une part que la mode est séparée de la politique mais qui, d’autre part organise un défilé Chanel pour l’automne-hiver 2015 qui simule une marche féministe contestataire.

Bien entendu, l’auteur du défilé a justifié la présentation de cet évènement par des arguments idéologiques. Il a affirmé qu’il voulait « montrer le féminisme d’une manière légère et pas lourde ou agressive ». Les médias ont même abondé dans son sens en saluant le message positif transmis par ce défilé.


Vous souhaitez lancer votre propre collection ?
Notre équipe sera ravie de vous accompagner !

Discutons de votre projet :

Lun-Ven : 9h00 → 17h00
Tél. : +33 (0)4 91 42 07 88

Ou demandez votre devis :

 

 

 

La place prépondérante de la mode dans la société

La place prépondérante de la mode dans la société s’explique pour de nombreuses raisons que nous voudrions présenter.

Mode : du vêtement humanisant au vêtement utilitaire

Le vêtement globalement est considéré comme une seconde peau. Un peu comme s’il s’agissait d’une partie de nous-même. Le vêtement représente l’image que l’on désire donner à l’autre. On choisit un style particulier en fonction de message que l’on veut transmettre. En un certain sens, c’est le vêtement qui nous accorde l’humanité. Les nouveau-nés viennent aux mondes entièrement nus. Ils sont ensuite habillés pour intégrer la société. Et cela explique la place prépondérante de la mode dans la société.
Le vêtement doit répondre à un certain nombre d’exigences. Parmi ces exigences, on notera celles de la protection, de l’esthétique, de la chaleur et du confort. La mode est aussi remplie d’imaginaire et de symboles. La mode constitue également une part importante de l’économie. Les vêtements fonctionnent comme des marqueurs sociaux.

Du vêtement comme marqueur social au vêtement fonctionnel

C’est cet aspect du marqueur social qui est dominant dans la société. Un vêtement peut apporter de la fierté à celui qui le porte. Car un vêtement peut s’avérer raffiné, chic et élégant. Le vêtement est un indicateur social. Il désigne en effet la classe sociale dans laquelle on s’inscrit. Il permet de rendre visible la réussite sociale que beaucoup souhaitent atteindre. Ceux qui sont concernés par cette réussite portent alors des vêtements onéreux.
On s’habille aussi selon ce que l’on aspire à être et selon les activités de la semaine. Car on porte des vêtements différents selon que l’on se consacre au travail ou que l’on suit un cours de danse. La mode reflète encore l’individu. La mode permet un dédoublement de soi. Lorsque ce dédoublement est réussi, on pense avoir accompli une performance.

Usage identitaire du vêtement et usage pathologique du vêtement

En suivant la mode, on participe à une manière d’être ou d’apparaître dans la société. La mode contient des genres et des codes qui constituent une identité. Bien qu’étant non animé, le vêtement renforce le narcissisme parfois. Il y a des individus qui doivent absolument s’habiller d’une manière particulière au risque de se retrouver dans une forme de souffrance.
Il existe une sorte de pathologie de l’attitude vestimentaire. Au point que certains vont même jusqu’à se vêtir avec les vêtements de l’autre sexe. Cela exprime la volonté d’inverser les codes. Mais cela peut exprimer aussi la tentative d’une prise de pouvoir. Des femmes en viennent à rejeter le port du soutien-gorge pour exprimer des revendications ou une volonté de libération. La mode constitue aussi une expérience qui permet de s’ajuster progressivement à une fonction sociale.


Vous souhaitez lancer votre propre collection ?
Notre équipe sera ravie de vous accompagner !

Discutons de votre projet :

Lun-Ven : 9h00 → 17h00
Tél. : +33 (0)4 91 42 07 88

Ou demandez votre devis :

 

Unir la mode et la politique est-il vraiment souhaitable?

Unir la mode et la politique est actuellement une tendance qui se renforce. On a pu constater ce phénomène lors des plus récentes fashion week.

Une tendance en nette augmentation

C’était particulièrement le cas lors de l’une des dernières fashion week qui se sont déroulées à New York. En effet, lors de cet évènement, les déclarations politiques fusaient de toute part. Les créateurs ont en effet voulu exprimer leurs opinions politiques. Cette expression s’est produite au moyen de slogans tels que « Nous sommes tous des êtres humains ».

Il est vrai toutefois que les créateurs se sont déjà exprimés politiquement lors d’occasions précédentes. Cependant, c’était la première fois que ce type d’expression était aussi abondant. Cette abondance interpelle. C’est pourquoi on peut de demander si unir la mode et la politique est vraiment souhaitable.
La position des créateurs de mode au sujet de cette union de la mode et de la politique est variable. Pour certains créateurs, unir la mode et la politique consiste à utiliser un défilé de mode pour transmettre un message politique. C’est le cas de nombreux créateurs actuellement. Pour d’autres créateurs, séparer la mode et la politique leur permet de maintenir de la discrétion sur leurs opinions politiques.

Un engagement qui s’immisce profondément dans l’actualité politique

Cet engagement accru des créateurs de la mode dans le domaine de la politique était manifeste au moment de l’inauguration de la fashion week par le président Trump en janvier 2017. L’indécision était de mise quant ’à savoir qui finirait par habiller Mélania Trump en première dame. De nombreux créateurs étaient opposés à la politique du président des Etats-Unis. A tel point qu’ils refusaient carrément d’habiller sa femme en première dame.

Certains créateurs ont même saisi cette occasion de refus comme un acte politique de contestation. Ce fut le cas de la créatrice française Sophie Teallet. Cette créatrice avait écrit une lettre publique pour justifier son opinion : « J’aime célébrer la diversité, la liberté individuelle et le respect de tous les modes de vie, c’est pourquoi je refuse d’habiller ou de m’associer à Melania Trump. Le discours raciste, sexiste et xénophobe déclenchée par la campagne présidentielle de son mari est incompatible avec les valeurs à travers lesquelles nous vivons. »

Un engagement omniprésent

On pouvait aussi remarquer de nombreuses références à la politique lors des défilés de New-York. Maxwel Osborn et Dao-Yi Chow qui sont des créateurs de public school envoyaient des mannequins pour défiler sur le podium. Ces mannequins arboraient des pulls rouges et des casquettes hachurées du slogan « Make America New-York ». Il s’agissait de rappeler l’aspect multiculturel et ouvert de New-York afin de critiquer la politique du président Trump.

Christian Siriano a aussi lancé un message politique en envoyant un défilé arborant un tee-shirt noir. Sur ce tee-shirt était écrit « people are people » en lettres blanches. La marque LRS s’est opposée encore plus vivement au président Trump. Raoul Solis qui est le fondateur de cette marque avait confectionné des blouses blanches au slogan de « No ban ! No wall ! ».

Un engagement exprimé de manière subtile

Certains créateurs se sont exprimés politiquement de manière plus fine. Ce fut par exemple le cas de Raf Simon. Ce créateur présentait des références au style punk avec la dernière collection de sa marque. Il considère que le style punk est une réaction politique. Le punk est un mouvement contestataire apparu dans les années 80. Mais il pourrait être à nouveau mobilisé pour un motif de contestation politique plus actuel.

La marque The Row a également préféré avoir recours à un mode d’expression plus fin. Leur slogan était « Less is more ». Les jumelles Ashley et Mary Kate Olsen ont présenté leur collection automne-hiver. Elles ont saisi cette occasion pour broder les slogans « Hope » et « Freedom » sur des chemises blanches XXL.

La marque Italienne Diesel a inauguré sa dernière campagne par « Make love not walls » pour la St Valentin. Le directeur artistique de Diesel, Nicolas Formichetti, témoigne sur le site web de la marque : « Chez Diesel, nous avons une position forte contre la haine et plus que jamais, nous voulons que le monde sache que l’amour et la solidarité sont impératifs pour créer une société dans laquelle nous voulons tous vivre et le futur que nous méritons ». Ce message a même été diffusé par des affiches, des photos et des vidéos. Ce message est encore écrit en grosse lettres blanches sur les vitrines des boutiques Diesel à Amsterdam.
Comme quoi, unir la mode et la politique est tout à fait une tendance en pleine expansion actuellement.


Vous souhaitez lancer votre propre collection ?
Notre équipe sera ravie de vous accompagner !

Discutons de votre projet :

Lun-Ven : 9h00 → 17h00
Tél. : +33 (0)4 91 42 07 88

Ou demandez votre devis :

 

Des jeans français exportés vers le Canada

Deux jeunes entrepreneurs français ont réussi à exporter leur production de jeans vers le Canada. Cette exportation de jeans français s’effectuera par voie d’eau au moyen d’un vieux bateau, un vieux gréement.
La cargaison était composée d’une centaine de jeans, de cirés et même de champagne. C’est une maison de négoce du nom de Port Franc située au Canada qui a sélectionné la production de ces deux jeunes entrepreneurs français de 23 et 25 ans qui résident à Pont-Audemer, dans l’Eure. Cette maison de négoce a donc donné sa préférence aux fabrications labélisées « Europe » et « Made in France » d’Olivier le Bas et d’Arthur Cochin.
Les jeans ont été conçus dans l’Atelier de la Venise Normande situé à Pont-Audemer. Ils ont cependant été fabriqués à Flers dans L’orne. Les cirés ont été confectionnés en Bretagne. Le départ du bateau était prévu le mardi 31 juillet au Port de La Rochelle, en Charente-Maritime.
La traversée de l’Océan Atlantique devrait se terminer vers la fin septembre. Il faudra donc compter deux mois pour atteindre les côtes du continent Nord-Américain.

Les raisons de cette sélection

Arthur Cochin explique que la maison de négoce Port Franc a sélectionné sa production de jeans pour trois raisons essentiellement :
– La première raison était que cette maison de négoce recherchait des jeans de qualité.
– La seconde raison était qu’elle recherchait de vêtements de fabrication française.
– Quant à la troisième raison, elle consistait dans le partage de valeurs communes sur l’écologie.
La maison de Négoce Port Franc et les Ateliers de la Venise Normande souhaitent réduire leur émission de gaz carbonique. C’est aussi pour cette raison que cette exportation se déroule au moyen d’un voilier. En effet, un violier est un bateau sans moteur et n’occasionne par conséquent aucune émission de gaz carbonique.
Arthur Cochin apporte quelques précisions sur la fabrication des jeans. L’assemblage des différentes pièces de tissu qui composent les jeans a été effectué chez Kiplay. Le Directeur de Kiplay, Marc Pradal, a apprécié le projet et a accepté de fabriquer les jeans.

Un projet soutenu par un financement participatif

Oliviers le Bas et Arthur Cochin ont bénéficié d’un financement participatif pour financer leur projet d’une création de jeans français. Il fallait obtenir 8000 euros pour financer la réalisation de 100 jeans. Ces 100 jeans représentaient pour les deux entrepreneurs une série limitée qui permettrait aussi de tester la viabilité du projet. Finalement, le financement participatif a été extrêmement porteur puisque il a apporté un montant de 25 000 euros.
Ce surplus de financement a permis aux deux entrepreneurs d’ouvrir rapidement une boutique en ligne. Le prix des premiers jeans est de 160 euros. Les jeans sont donc vendus en ligne mais sont aussi distribués dans les boutiques des grandes villes en France.

Une entreprise écologique en expansion

Le tissage de la matière textile utilisée pour la confection des jeans est effectué en Italie. Il s’agit d’une matière textile indigo brut sans aucun traitement d’aucune sorte. Le jean obtiendra son aspect vieillissant souvent apprécié par les usagers sous le seul effet naturel des lavages successifs.
Depuis la création des jeans, Olivier le Bas et Arthur Cochin ont élargi leur production. Ils proposent à leur clientèle des ceintures ainsi que de la petite maroquinerie. Cette nouvelle production est fabriquée dans leurs ateliers situés à Conches-en-Ouche et à Vaudreuil dans l’Eure.


Vous souhaitez lancer votre propre collection ?
Notre équipe sera ravie de vous accompagner !

Discutons de votre projet :

Lun-Ven : 9h00 → 17h00
Tél. : +33 (0)4 91 42 07 88

Ou demandez votre devis :

Commerce du textile et des vêtements : les résultats en hausse

D’après l’Institut Français de la Mode, le commerce du textile et des vêtements se porte plutôt bien comme en atteste une progression estimée à 5,4% pendant le mois d’août. Le commerce du textile et des vêtements s’était stabilisé au mois de juillet après avoir subi une baisse au mois de juin.

Il faut malgré tout relativiser cette hausse car lorsque l’on compare ce résultat avec le résultat du mois d’août 2016 qui était en baisse de 6,4% on constate que ce résultat de 5,4% en août 2017 ne compense pas entièrement le résultat en août 2016.

De plus, si l’on rapporte ce résultat aux différentes branches commerciales du secteur du textile et du vêtement, on constate une présence déséquilibrée de cette hausse dans ces différentes branches commerciales. Ce sont seulement les grands magasins et les enseignes les plus renommées qui obtiennent cette années une croissance de 15,4% par rapport à l’année précédente alors que les petits commerces qui vendent un peu de toutes les marques subissent une baisse de 3,3%.

Un résultat pour le commerce du textile en hausse sur l’année

Toutefois, cette progression de 5,4% au mois d’août permet au commerce du textile et des vêtements d’obtenir pour l’instant un résultat positif sur l’année 2017.

En effet, le commerce du textile et des vêtements avait obtenu un résultat dégressif de 0,2% pendant la première moitié de l’année 2017, à partir du début du mois de janvier jusqu’à la fin du mois de juillet, si on le comparait au résultat de l’année 2016 sur la même période janvier-juillet.

Il suffit en revanche de rajouter le mois d’août 2017 à la période janvier-juillet 2017 pour obtenir cette fois une progression de 0,3% en 2017, ce qui est supérieur au résultat de l’année 2016 sur la même période janvier-juillet-août , ce qui montre que c’est la hausse du mois d’août qui apporte à l’année 2017 un résultat positif.


Vous souhaitez lancer votre propre collection ?
Notre équipe sera ravie de vous accompagner !

Discutons de votre projet :

Lun-Ven : 9h00 → 17h00
Tél. : +33 (0)4 91 42 07 88

Ou demandez votre devis :

 

Risques chimiques (REACH) : les entreprises françaises concernées

Chemistry

Le Ministère de la Transition Ecologique a spécifié à l’occasion de cette rentrée 2017 aux directions régionales de l’environnement, aux chambres de commerce et aux fédérations professionnelles de rappeler avec insistances que les entreprises qui sont concernées par le règlement européen qui statut sur les risques chimiques (REACH) doivent s’y soumettre sans tarder.

Les entreprises concernées par cette réglementation ne sont pas non plus dans l’urgence absolue pour l’appliquer puisque cette réglementation entrera en vigueur dans neuf mois seulement mais les entreprises doivent cependant s’y préparer activement car les retardataires devront subir des sanctions pénalisantes en cas de manquement à cette réglementation.

La réglementation européenne sur les risques chimiques oblige les entreprises qui produisent ou importent plus d’une tonne de produits chimiques dans une année à déclarer cet usage impérativement le 1er juin 2018, au plus tard. Les entreprises qui n’auront pas effectué cette déclaration dans les temps impartis n’auront plus le droit de mettre des produits chimiques en circulation sur le marché européen.

Un processus d’enregistrement des risques chimiques ralenti

Au moins 20 000 produits chimiques, voire même 25 000 devraient être déclarés par l’ensemble des entreprises européennes concernées et enregistrés auprès de l’Agence Européenne des Produits Chimique (ECHA). On pense que sur ce nombre compris entre 20 000 et 25 000, plus de 10 000 déclarations proviendront des entreprises françaises. Or, en prenant connaissance des relevés de préenregistrement, on constate pour l’instant que seulement 658 produits chimiques ont été enregistrés en France le 25 août 2017, comme le mentionne Marc Mortureux qui est le directeur général de la prévention des risques au Ministère de la Transition Ecologique. Ces relevés de préenregistrement montrent aussi que la France apparaît en cinquième position parmi les pays européens. Les pays qui devancent la France sont l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Italie et le Royaume-Uni.

On remarque malgré tout depuis quelques mois une légère accélération des enregistrements des risques chimiques en France. Marc Mortureux indique que pendant l’été les enregistrements ont progressé de 20%.

La cause administrative de ce ralentissement

Marc Mortureux rappelle aussi qu’au moins 1 000 000 d’entreprises sont concernées par cette réglementation et cela demande à l’Agence Européenne des Produits Chimiques un travail colossal qui pourrait aussi contribuer à la lenteur des enregistrements.

Il faut pourtant que les entreprises qui auront effectué leur déclaration obtiennent leur attestation rapidement.  En effet, dans la mesure où les entreprises productrices et importatrices ont des clients, ces derniers attendent que leurs fournisseurs puissent montrer cette attestation pour être certains que ces fournisseurs seront autorisés à vendre des produits chimiques après le 1er juin 2018 car si ce n’est pas le cas, certains clients pourraient se trouver soudainement en rupture d’approvisionnement.

Une telle situation serait regrettable si elle survenait, d’autant plus que si elle était correctement anticipée, des mesures de substitution pourraient être mise en place, comme par exemple un approvisionnement auprès d’autre fournisseurs en règles avec la législation.

La cause financière de ce ralentissement

Une autre cause de la lenteur des enregistrements est que les entreprises concernées peuvent aussi y être réticentes. Cela s’expliquerait notamment par le montant élevé des frais d’enregistrement qui sont d’environ 70 000  euros. Un tel montant pourrait s’avérer dissuasif pour des entreprises qui produisent peu de produits chimiques ou bien qui en exportent peu.

Ce montant si élevé représente en fait les dépenses occasionnées par l’entreprise elle-même pour l’élaboration d’une documentation complète au sujet des effets possibles sur la santé et l’environnement des substances chimiques liées à l’activité de cette entreprise. Cette documentation doit comporter aussi une évaluation précise des risques dus à l’emploi de ces substances chimiques ainsi que des mesures de sécurité ad hoc pouvant limiter ces risques.

Les entreprises sont obligées de prendre en charge cette documentation. Elles peuvent réaliser cette documentation elles-mêmes si elles le souhaitent mais cela leur coûtera environ 70 000 euros de toute manière.

Les entreprises préfèrent souvent, pour le même coût, confier ce travail à un prestataire ou encore payer les 70 000 euros de frais d’enregistrement à l’Agence Européenne des Produits Chimiques qui se chargera alors de cette tâche.

Cette documentation sera intégrée à la base de données de l’Agence Européenne des Produits Chimiques. Les autorités sanitaires des états membres de l’Union Européenne auront accès à ces données qui pourront être exploitées dans un cadre juridique si besoin.


Vous souhaitez lancer votre propre collection ?
Notre équipe sera ravie de vous accompagner !

Discutons de votre projet :

Lun-Ven : 9h00 → 17h00
Tél. : +33 (0)4 91 42 07 88

Ou demandez votre devis :

La laine pourrait-elle bientôt dominer le marché du textile ?

Le transfert du marché de la laine vers les marchés de niche et de qualité pourrait s’avérer une opportunité pour les autres fibres nobles et pour les entreprises de tous les pays du monde qui les commercialisent, comme l’a mentionné Peter Ackroyd, le président du congrès IWTO (International Wool Textile Organisation) lors de ce même congrès qui s’est tenu du 3 au 5 mai 2017 au Royaume-Uni.

L’avantage de la globalisation pour le marché de la laine

La globalisation offre aux producteurs de produits semi-finis tels que les fils et les tissus une grande opportunité dans le mesure où la plupart des consommateurs du monde entier pourraient enfin constater la qualité de ces produits, leur performance et leur origine durable si bien que cela pourrait aussi les inciter à préférer ces produits malgré un prix souvent plus élevé, comme l’a affirmé Peter Ackroyd dans ses remarques préliminaires lors du congrès.

Actuellement, une bonne quarantaine de fabricants de laine prospèrent au Royaume-Uni, allant du spécialiste en costumes et en tailleurs jusqu’à certains façonniers qui utilisent des techniques très avancées pour la coloration des textiles.

Il y eut ensuite d’autres interventions pendant ce congrès IWTO exprimant l’approbation aux propos de Peter Ackroyd, affirmant que « Les achats en masse et la surconsommation de vêtements n’en ont plus pour longtemps » ou encore que « La mode expresse n’est qu’une folie de la modernité », comme le soutient Robert Johnson qui est le directeur de GQ Fashion et qui a créé « the style shrink » (la mode des vêtements sérés).

L’anticipation d’une préférence pour la laine

La communication sur la durabilité de la laine transformera l’industrie du textile de fond en comble, selon les prédictions de Robert Johnson anticipant qu’aux alentours de 2020, la moitié des travailleurs dans le monde entier seront de milléniaux, c’est-à-dire des personnes nées au moment de l’essor des technologies digitales, tout à fait familiarisées avec celles-ci et les connaissant très bien au point d’en percevoir les inconvénients et pas seulement les avantages, qui auront subi le changement climatique de plein fouet comme une fatalité qu’il faut malgré tout endurer et qui seront donc amenés à regarder en arrière pour revenir à un mode de vie plus authentique et qui n’hésiteront pas à soutenir les marques durables en portant sur leurs vêtements avec fierté le logo de ces marques.

L’effondrement à terme de la mode express

Afin de donner à cette campagne en faveur de la laine toute son actualité, les délégations des marques de vêtements et d’autres entreprises textiles ont visionné la bande annonce d’un documentaire récent primé aux Awards intitulé « Le ralentissement de la mode expresse (Slowing Down Fast Fashion) » de la pop star Alex James qui est un réalisateur critique.

Dans ce documentaire, le réalisateur montre comment le niveau démesuré de l’exigence et de la diffusion de vêtements bon marché constitue  véritablement une menace à long terme pour l’environnement.

Dans ce documentaire qui a trouvé le soutien de la campagne en faveur de la laine, Alex James s’entretient avec des designers, avec des militants et avec des responsables d’enseignes du prêt-à-porter pour montrer qu’il existe une soif grandissante  pour le  changement en direction de la durabilité, de l’éthique et du bio dans la mesure où les consommateurs commencent à regarder et à juger les vêtements de la même manière que les produits de l’alimentation.


Vous souhaitez lancer votre propre collection ?
Notre équipe sera ravie de vous accompagner !

Discutons de votre projet :

Lun-Ven : 9h00 → 17h00
Tél. : +33 (0)4 91 42 07 88

Ou demandez votre devis :

Restons en contact