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La métallisation des textiles suscite un vif intérêt pour la recherche

La métallisation des textiles devient un thème de recherche dont l’intérêt est croissant pour de nombreux centres de recherche dans le monde.

La métallisation des textiles : un axe de recherche orienté

Ce sont plus précisément les thèmes de recherche sur la métallisation des textiles électronique et instrumentés qui retiennent l’attention des centres de recherche. C’est notamment le cas pour l’Université Polytechnique de Hong Kong. En effet, une équipe de recherche de cette université travaille sur des fils de coton métallisés. Cette équipe a étudié les potentialités et les propriétés des tissus confectionnés à partir de fils de coton métallisés.

Une recherche appliquée

Cette équipe de l’Université Polytechnique de Hong Kong a par la suite développé un procédé de métallisation du coton. Ce procédé pourrait aussi être utilisé pour une métallisation des textiles autres que le coton. Ce procédé se présente en plusieurs étapes.

L’aspect statique du procédé

Il faut dans un premier temps recouvrir les fibres de coton par une couche de silane. Il faudra ensuite dans un second temps ajouter une couche de chaînes macromoléculaires obtenues par polymérisation radicaire. La polymérisation radicaire est une préparation chimique qui contient des molécules instables. Ces molécules instables pourront être mises à contribution dans l’étape suivante pour fixer d’autres molécules.

L’aspect dynamique du procédé

Enfin, dans un troisième temps, on pourra métalliser cette préparation chimique au moyen d’un dépôt auto catalytique. Un dépôt auto catalytique est un dépôt de molécules qui sont arrachées d’un support par catalyse et qui sont orientés et projetés sur une matière. Le dépôt de molécules utilisées ici est un dépôt de molécules métalliques. La matière envisagée ici est la préparation chimique. Comme la préparation chimique contient des molécules instables, celle-ci attireront et retiendront les molécules métalliques pour se stabiliser. Les fibres de coton seront alors métallisées.
Les fibres de coton ont été métallisées avec du cuivre. Ceci dit, on peut aussi réaliser la métallisation des textiles en utilisant du nickel, de l’argent ou de l’or.

Des textiles qui ne sont pas altérés

La métallisation des textiles ne diminue en rien la capacité des textiles concernés à supporter divers traitements conventionnels. Les fibres de coton métallisées supportent aisément les impressions au cadre, les techniques d’ennoblissement et les teintures.


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Le soutien financier des mécènes privés aux jeunes créateurs

Le soutien financier des mécènes privés permet aux jeunes créateurs de mode de pouvoir réaliser des projets novateurs.

Ces mécènes privés qui octroient un soutien financier

Ce sont les mécènes privés qui pourvoient le plus souvent aux besoins de financement des jeunes créateurs de mode. C’est le cas notamment de Chanel et de LVMH qui ont subventionné des jeunes marques parisiennes.  Il est vrai que les pouvoirs publics proposent aussi un soutien financier aux jeunes créateurs de mode. Cependant, les pouvoirs publics ne mettent pas en œuvre systématiquement un niveau d’engagement suffisant au profit des jeunes créateurs. Parfois même, les pouvoirs publics font preuve d’une certaine frilosité à l’égard de ces créateurs. A contrario, des mécènes privés tels que Chanel et LVMH font preuve d’une énergie accrue.

Ces mécènes n’hésitent pas à subventionner des concours de mode pour permettre aux jeunes créateurs de montrer leurs collections. En effet, Chanel et l’Association Nationale pour le Développement des Arts de la Mode s’étaient associés en novembre 2014. Rappelons que le but de cette association consistait à lancer le Prix de Accessoires de Mode (ANDAM). Les candidats qui pouvaient concourir à ce prix devaient avoir un âge inférieur à 40 ans. Par ailleurs, le chiffre d’affaire de leur entreprise devait être inférieur à 1 million d’euros. Ce sera en septembre que le premier prix de ce lauréat sera annoncé. Il recevra 300 000 euros et le parrainage de  Nadja Swarovski lui sera proposé.

Le succès de l’ANDAM

Un développement important de l’ANDAM a été constaté ces dernières années. Son engagement auprès des jeunes créateurs s’est concrétisé par son adhésion à de nombreux partenaires. Notamment des partenaires institutionnels notoires tels que le Comité de Développement et de Promotion de l’Habillement (DEFI). Il y a aussi des mécènes privés comme Chanel et le groupe OTB qui sont partenaires. On se souviendra de plus que ce groupe possède Viktor & Rolf, Marni, Maison Margiela et Diesel). Il y a encore LVMH et Saint Laurent.

L’ANDAM a lancé un grand prix en 2011. Ce prix permet d’obtenir une dotation alléchante comme soutien financier. Cette datation avait été fixée au départ à 200 000 euros et a été augmentée par la suite à 250 000 euros. Les bénéficiaires du prix obtiendront aussi deux années d’aide pour le développement de leur entreprise. On leur attribuera encore une boutique en ligne provisoire. Cette boutique sera hébergée sur le site The Corner. Il s’agit d’un site d’e-commerce. Ce site appartient au groupe Yoox.

C’est Alexandre Matthiussi, le directeur de la marque Ami qui a obtenu le prix de l’ANDAM en 2013. Cette entreprise possède actuellement 167 boutiques. Sa production a doublé en 2014 pour produire 100 000 vêtements cette année-là.  L’ANDAM avait déjà créé un prix en 2011. Il s’agissait du prix première collection. Ce prix avait récompensé la marque parisienne Coperni en 2014. Ce prix aussi a augmenté sa dotation car celle-ci est passée de 60 000 euros à 90 000 euros actuellement.

Le prix LVMH

La marque LVMH qui est le leader mondial du luxe a elle-même lance son propre prix en 2014. Ce prix est devenu très médiatisé. Ce prix est très courtisé car il octroie 300 000 euros de soutien financier au gagnant. Il accorde aussi une aide pour le développement de son entreprise. Cette aide se déroule sous la tutelle de LVMH.

A cette récompense s’ajoute encore le prix spécial du jury. Ce prix représente quand même un montant de 150 000 euros pour le gagnant. A cela s’ajoute là encore une aide pour le développement de l’entreprise. Et il faut noter toutefois que ce prix ne s’adresse pas uniquement aux jeunes talents français. C’est pourquoi pour l’instant les lauréats sont des lauréats londoniens. Il s’agit de Marques Almeida et de Thomas Tait. Mais en 2015, c’est un lauréat français qui a été choisi pour le prix spécial du jury. Il s’agissait de la marque parisienne Jacquemus.

La mode éthique est-elle sincère ou intéressée?

L’industrie de la mode a développé depuis quelques temps une sensibilité pour la bienfaisance. Mais la mode éthique est-elle sincère ou bien est-elle intéressée ?

Une orientation vers une production éthique et durable

On a pu constater durant ces dernières années que de nombreuses marques de mode se sont orientées vers une production éthique et durable. Il faut dire que la fast fashion et la recherche effrénée de la nouveauté pour dominer la concurrence a conduit à de nombreux désastres. Il semblerait à présent que les labels de beauté soient devenus plus sensibles à leurs responsabilités sociales. Cependant, la mode éthique est-elle sincère dans ces nouvelles tendances vers la bienfaisance ?

Le groupe LVMH a entrepris la création d’un fond carbone. Ce fond est utilisé pour l’achat d’équipements qui permettront de réaliser des économies d’énergie. Cette économie d’énergie permettra à son tour de diminuer les émissions de gaz responsables de l’effet de serre.

La marque de mode REDEMPTION s’est engagée dans une démarche de charité. En effet, elle reverse la moitié de ses bénéfices à des ONG et à des associations. Cette action en faveur de ses organismes permet même à ces derniers d’augmenter leur notoriété.

LVMH, à nouveau, a développé une marque verte en 2016. Le nom de cette marque est CHA LING. Il s’agit d’une ligne cosmétique qui comprend dans ses composants des feuilles de thé Pu’er. Le but de cette démarche serait de protéger les forêts de théiers du Yunnan en Chine.

La mode éthique : une sincérité apparente qui cache souvent des intérêts

Les marques ont tout de même pour but de de donner une image favorable à leur public. Cette image est celle de la durabilité et de l’éthique. Il faut dire que ces valeurs sont inscrites dans l’esprit du temps. Les marques mettent en place une très forte communication autour de ces initiatives. Celles-ci sont agencées dans un plan marketing finement programmé.

Il serait intéressant d’identifier les intérêts dissimulés derrière ces si belles actions. Outre la mauvaise conscience, on peut identifier deux intérêts majeurs.
Le premier est que ces ressources en voie de raréfaction sont utilisées comme matière première par ces industries de la mode. Leur épuisement total pourrait augmenter considérablement les coûts de production. Il y a donc tout intérêt à les préserver.

Le second est que les consommateurs sont de mieux en mieux informés sur les enjeux écologiques. Ils sont de plus en plus exigeants sur les comportements éthiques et durables des entreprises. Les marques sont donc contraintes de prendre des engagements éthiques. Elles doivent souscrire aux valeurs qui sont celles de leur clientèle.

Conclusion

La mode éthique est-elle vraiment sincère ou bien est-elle intéressée ? On comprend bien à présent que cette sincérité n’ira jamais à l’encontre de l’intérêt. De plus, on peut même penser que la sincérité apparente camouffle souvent en réalités des intérêts. Mais l’essentiel demeure en cela que les marques sont maintenant tenues de prendre en compte la dimension éthique et durable dans leur fonctionnement et dans leur production. Les marques sont dans une certaine mesure soumises aux exigences de leur clientèle. C’est cette dernière qui pousse les marques vers un comportement éthique et durable.


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La métallisation du textile est un procédé en plein essor pourvu de nombreuses perspectives

La métallisation du textile intéresse les centres de recherches. Le textile métallisé est enrichi de propriétés nouvelles permettant des applications variées.

Un intérêt qui conduit à des investissements

L’Institut Français du Textile et de l’Habillement éprouve un grand intérêt pour la métallisation du textile. il est vrai que la métallisation du textile devient un thème récurrent dans les projets de recherche et développement. L’Institut Français du Textile et de l’Habillement s’est approprié un système de métallisation très performant. Ce système, qui a été installé sur l’un des plateaux technique de l’Institut, est une machine à métallisation PVD basse pression.

La métallisation du textile, un procédé de haute technologie

Le processus de métallisation du textile se déroule sous vide relatif, à l’intérieur de la machine. Ce vide est relatif car l’air atmosphérique a seulement été raréfié dans cette partie de la machine. On dépose une plaque de métal dans cette zone à vide relatif de la machine. On charge la plaque de métal en électricité jusqu’à ce que cette charge diffère de la charge électrique ambiante au-delà d’un certain seuil. Sous l’effet de la différence de potentiel électrique, l’air atmosphérique raréfié se transforme en plasma.

Quelques précisions supplémentaires

Le plasma est un état instable. Les particules de l’air atmosphérique sont altérées lorsque l’air est dans cet état de plasma. Afin de récupérer leur état initial qui est un état stable, les particules d’air seront attirées par la plaque de métal. Ceci parce que la plaque de métal possède les éléments qui font maintenant défaut aux particules d’air altérées. Les particules d’air vont alors se précipiter sur la plaque de métal. Durant cette collision, des particules métalliques de la plaque de métal seront arrachées. Ces particules de métal se condenseront alors sur le substrat textile. C’est ainsi que le textile deviendra un textile métallisé.

Un procédé d’une grande finesse

Ce processus de pulvérisation cathodique magnétron permet le dépôt d’une couche métallique extrêmement mince sur une surface souple. Cette surface pourrait être du papier, du film polymère, etc… ou encore du textile, comme c’est le cas ici. Cette couche de métal est très fine, elle est de l’ordre de grandeur du micron, voire du nanomètre.

Un procédé très écologique

La pulvérisation cathodique magnétron est un procédé tout à fait écologique. En effet, ce procédé n’utilise pas d’eau dans ces réactions chimiques. De la sorte, il ne pollue pas l’eau. L’eau qui est utilisée permet seulement de refroidir le système, elle n’est en contact avec aucun agent chimique. L’eau reste donc propre après cette utilisation.
Il n’y a pas non plus de traitement thermique qui pourrait dégager du gaz polluant dans l’atmosphère. Peu de produits chimiques sont utilisés dans cette opération.

Un procédé sous contrôle

Les propriétés des couches métalliques déposées sur le textile sont complètement contrôlées. La composition, l’homogénéité, l’épaisseur et la nature des couches métalliques sont aussi tout à fait contrôlées de manière précise. Les propriétés intrinsèques du textile telles que la respirabilité, la souplesse et la douceur ne sont pas altérées.

Des propriétés nombreuses et variées

Quant aux propriétés recherchées dans la métallisation du textile, elles sont nombreuses et variées. Le développement de ces propriétés dépend aussi de la nature du textile envisagé. Ces propriétés vont de l’anti corrosion, en passant par l’anti abrasion, l’anti statique, la conductivité, la protection contre les UV et contre le magnétisme, le confort thermique, la bio compatibilité, l’élimination des bactéries jusqu’à la brillance et la décoration.

Une recherche coordonnée par des projets

L’Institut Français du textile et de l’Habillement utilise ce système de métallisation du textile en lien avec deux projets de recherche et développement.
Le premier projet est coordonné par l’Institut des Sciences des Matériaux de Mulhouse. Ce projet dénommé MeTex est un projet qui vise à la fabrication de revêtements métalliques. Il s’agit d’élaborer des revêtements métalliques qui conservent leurs propriétés de conduction de l’électricité et de réfléchissement de la lumière lorsqu’ils sont insérés dans des textiles.
Le second projet est lancé par l’Institut Carnot MiCa. Ce projet est intitulé METAL2PRO. Il de déroule en collaboration avec IS2M.

Des applications commerciales

La technologie de pulvérisation cathodique magnétron est exploitée commercialement par l’entreprise anglaise Farotex Limited. Au moyen de ce procédé de métallisation textile, cette société produit des revêtements textiles très résistants, fonctionnels et homogènes.
Cette société propose à ses clients de la soie métallisée avec de l’aluminium ou bien avec du nitrure de tritium. Elle propose aussi du polyester métallisé avec du nitrure de tritium ou avec du dioxyde de titane. La société Farotex Limited propose encore depuis le mois de juillet toute une gamme de textiles et de cuirs dorés à 24 carats.
Cette gamme de textiles ou de cuirs sont nettoyables à sec ou bien lavables. Ces produits peuvent être utilisés pour la confection des vêtements ou bien dans le cadre de l’ameublement. Ils peuvent même être utilisés pour une décoration luxueuse de l’intérieur de l’habitat.


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La mode est un secteur qui pèse lourd dans l’économie française

La mode est un secteur qui pèse lourd dans l’économie française. D’après une étude de l’IFM, le secteur de la mode représente 1.7% du PIB.

Le poids de la mode dans l’économie française

Le secteur de la mode considère que les pouvoirs publics le négligent alors qu’il pourvoit à 1 million d’emplois. Ce million d’emplois comprend les emplois directs et indirects. C’est pourquoi le secteur de la mode voudrait hausser le ton à présent. Car en réalité, la mode est un secteur qui pèse lourd dans l’économie française.

La Fédération du Prêt-à-porter Féminin et la Fédération de la Couture se sont associées à l’Institut Français de la mode. Le but de ce regroupement était de publier une étude commune sur l’état actuel de la mode. Cette étude s’intitule « Les chiffres clés inédits de la mode et de son économie ». Le but de cette étude est de montrer que la mode est un secteur qui pèse lourd. Car la mode est souvent regardée avec de la condescendance par comparaison à d’autres secteurs de l’économie. Il faut dire que la mode a souvent une connotation de légèreté et de superficialité.

Une aura internationale et des chiffres éloquents

Bien que la mode connaît parfois des ralentissements, le président de la Fédération de Couture, Ralph Toledano, a déclaré que la mode était le plus grand fleuron de l’industrie française. Il rajoute que l’lorsque l’on rencontre un étranger, celui-ci ne parle pas d’Areva ou d’Airbus. Non, celui-ci parle de Dior ou de Chanel. Ralph Toledano s’étonne alors que ceci ne soit pas vraiment pris en compte en France.

Pourtant, les chiffres sont éloquents. En tout, d’après l’IFM, si on considère toute l’activité liée aux vêtements, la maroquinerie, les cosmétiques et l’horlogerie, le secteur de la mode représenterait tout de même 150 milliards d’euros en chiffre d’affaire direct. De plus, sur ces 150 milliard d’euros, il y a 33 milliards d’euros pour l’export.

Le directeur général de l’IFM, Dominique Jacomet, affirme que ces 150 milliards d’euros représentent 1,7% du PIB. Ce qui représente encore 36 milliards de valeur ajoutée. Cela signifie que la mode est un secteur qui pèse lourd dans l’économie française. La mode pèse plus que l’automobile ou l’aéronautique.

Un employeur important qui dynamise les secteurs connexes

La mode est aussi un employeur important. Le secteur de la mode est constitué de grands groupes et de marques nouvelles. La mode génère 580 000 emplois directs. Elle génèrerait en tout 1 million d’emplois en incluant la sous-traitance.

Le nouveau président de la Fédération du Prêt-à-porter Féminin, Pierre-François le Louët, a déclaré que « avec ce premier état des lieux, dans un contexte de mutation du secteur, lié à l’évolution du comportement des consommateurs, à celui de la distribution, avec Internet, nous pourrons agir pour aider les entreprises à se développer ». La Fédération du Prêt-à-porter entend ainsi drainer des fonds publics pour les redistribuer au secteur de la mode.

Il faut encore prendre en considération que la mode dynamise les secteurs qui lui sont connexes. C’est notamment le cas des six semaines de défilé annuel à Paris qui stimule d’autres secteurs. Ce sont 300 défilés qui se déroulent alors à Paris en cette période. Il y a 27 salons professionnels pour les tissus. Il y a encore les sous-traitants. Tout ce foisonnement attire beaucoup d’étrangers dans Paris. Les retombées économiques de ces visiteurs sont importantes. Elles concernent les achats, les hôtels et les restaurants. D’après l’IFM, ces retombées seraient de l’ordre de 1,2 milliards d’euros.


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Intimidation de la mode sur l’individu

Bien que les tendances soit accessibles à tous, nous oscillons entre attraction et répulsion à cause de l’effet d’intimidation de la mode.

Intimidation de la mode sur l’individu et insuffisance d’éducation vestimentaire

Une consommatrice assidue dénommée Mathilde témoigne de l’effet d’intimidation de la mode sur sa propre personne. Elle avoue se procurer les magazines spécial mode à chaque saison pour s’adonner ensuite à une consommation effrénée de vêtements. L’on peut en effet constater que la penderie de cette enseignante de 36 ans est bien remplie. Cependant, force est de constater que Mathilde ne s’habille en réalité qu’avec des jeans et des baskets.

Mathilde justifie cet écart entre sa consommation de vêtements et sa tenue vestimentaire par les lacunes de son éducation. Elle affirme qu’elle n’a pas appris comment s’habiller pendant son enfance. Elle récupérait en fait les vêtements de sa sœur. Mathilde n’a donc jamais exercé sa faculté de choisir ses vêtements. Elle n’a donc jamais exercé sa créativité pour s’habiller. Elle est restée soumise à l’effet d’intimidation de la mode.

D’une certaine manière, Mathilde n’a pas été autorisée à se mettre en valeur. La psychanalyste Isabel Korolitski rappelle que notre premier miroir est le regard maternel. La manière selon laquelle nous avons été regardés influe sur la façon de se ressentir soi-même. Lorsqu’un enfant a été vêtu de manière très fonctionnelle, il devra construire sa personnalité en se référant à d’autres modèles.

Estime de soi et appropriation des tendances

Il faut dire que l’estime de soi est fondamentale pour être capable de s’approprier les tendances. La psychanalyste Marie Laure Colonna remarque que la mode s’inscrit dans la relation entre le corps et l’esprit. Le fait de se sentir bien renforce l’audace. Les couleurs sont un indicateur intéressant de l’état de notre moral. On sait par exemple que le rouge est un symbole d’énergie. On cesse de porter cette couleur lorsque l’on est atteint par la peine. Et on la porte à nouveau lorsque la joie revient.

Marie Laure Colonna se souvient justement d’un patient dépressif. Ce patient s’habillait toujours en beige. Il était habillé en beige dans la réalité mais dans ses rêves aussi. Puis un jour, il a rêvé d’une scène de théâtre. Dans cette scène, il était assis sur un fauteuil rouge. Cela signifiait qu’il avait changé. C’est à partir de ce moment-là qu’il a entrepris de revoir toute sa garde-robe.

Apprentissage de l’estime de soi

Il serait intéressant de savoir comment augmenter l’estime de soi. Car l’augmentation de l’estime de soi peut diminuer l’effet d’intimidation de la mode. Il faut commencer par apporter plus d’attention à soi-même. Il faut utiliser des accessoires d’embellissement. On doit alors se maquiller, se parfumer et se crémer. On doit ensuite envisager de choisir sa tenue pour ressentir de la joie. Il s’agit de la joie qui survient lorsqu’on prend soin de soi pour plaire.

Pour s’approprier les tendances, il est préférable d’écarter les tenues qui ne nous correspondent pas. Après, on initie le changement progressivement. On donne la priorité à des éléments qui sont moins intimidants. Par exemple, il pourrait s’agir des vestes, des foulards, des chaussures ou bien des bijoux. Bien sûr, on doit conserver à l’esprit que l’erreur est possible. Car une trop grande exigence est source de stress et le stress inhibe la volonté du changement.

Les actions éthiques des marques de mode sont-elles désintéressées?

Les actions éthiques des marques possèdent une valeur morale ambigüe allant de la duperie caractérisée à l’action morale désintéressée.

Comportement immoral et exigence morale

Pour Frédéric Godart, l’image des marques de mode s’est beaucoup dégradée aujourd’hui. Elles représentent un facteur de pollution important et exploitent économiquement les travailleurs des pays pauvres. Dans ce contexte, les actions éthiques de marques ne sont qu’une simple mascarade. Elles cherchent ainsi à dissimuler leur comportement mercantile et leur superficialité.

Cela dit, il serait souhaitable de comprendre en quoi consiste une action morale désintéressée. Cela permettrait de déterminer dans quelle mesure une telle action est effectivement réalisable.
La philosophie des lumières apporte certains critères qui aident à juger le caractère moral des actions. Pour le philosophe Kant, par exemple, une action véritablement morale doit être entièrement désintéressée et viser le bien commun. Une telle action ne doit comporter aucun objectif égoïste. Cela signifie que l’homme peut se hisser au-dessus de ses instincts, à la différence des animaux.

Il n’en reste pas moins qu’il est difficile d’agir sans aucun motif personnel. D’autant plus qu’il faut viser le bien le plus haut, c’est à dire le bien de toute l’humanité.
Dans cette perspective, l’exigence de moralité est extrêmement élevée. Elle reste même inaccessible, à vrai dire. On comprend dès lors que la position éthique des marques de mode et de luxe ne saurait être désintéressée lorsqu’elles recherchent le moindre profit. Ainsi, dans la mesure où les initiatives écologiques, durables ou caritatives sont liées à un profit, elles ne possèdent plus aucune valeur morale.

Rechercher une moralité plus accessible

Il serait alors plus judicieux de considérer les valeurs morales seulement comme un idéal. C’est-à-dire comme un idéal et non pas comme quelque chose de réalisable. Car l’idéal se distingue de la réalité. Il sert de repère limite pour guider et augmenter la moralité des actions. Mais il ne faut pas envisager d’atteindre un idéal car il demeure en lui-même inaccessible.

C’est pourquoi le philosophe Nietzsche a critiqué l’idéal moral. Selon lui, il n’y a pas d’idéal moral transcendant. Rien n’est au-dessus de la vie au point d’en dépasser la valeur. La vie est la valeur absolue. Il n’y a alors pas de situations dans lesquelles la vie pourrait être sacrifiée pour un idéal moral. Le bien commun lui-même n’est pas supérieur à la vie. De plus, les idéaux qui prétendent être transcendants masquent souvent les intérêts les plus vils.

Dans ce cas, on peut se demander ce que devient la morale. Elle se résume alors aux valeurs qui protègent la vie. La morale doit favoriser l’harmonie et la paix entre les hommes et préserver l’espèce humaine.
Dans une perspective Darwiniste et concurrentielle, la moralité change encore de statut. La moralité ne consiste alors que dans les moyens qui permettent de se préserver soi-même. Il est clair que dans un tel cadre, les actions éthiques des marques ne sont pas désintéressées.

Morale réaliste de l’entreprise et pression morale du consommateur

Dès lors, dans la mesure où le concept de moralité est particulièrement variable, il semble difficile d’incriminer les entreprises de mode de s’émanciper de l’idéal moral absolu. D’autant plus que celui-ci n’est pas accessible. Lorsque les marques fournissent un effort pour rehausser la moralité de leurs actions, elles ne tombent pas forcément dans l’hypocrisie. Il se peut qu’elles recherchent sincèrement à se conformer à un certain cadre moral compatible avec le maintien de leurs intérêts. Même si ce cadre n’est pas celui de l’idéal moral. Car au moins, adhérer à une morale « réaliste » peut préserver de sombrer dans l’immoralité la plus basse.

En réalité, le rehaussement de la moralité des entreprises dépend de la pression morale des consommateurs. Il est important de se souvenir que le consommateur se situe au centre de l’industrie. L’industrie est influencée par les valeurs du consommateur. Si ces valeurs contiennent plus de moralité, les entreprises adopteront un comportement plus moral aussi. Le consommateur a un pouvoir sur les entreprises de mode. Ce pouvoir du consommateur peut contraindre les entreprises à adopter un comportement empreint de plus de moralité. Ce qui ne manquerait pas de valoriser les actions éthiques des marques de mode.


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Les jeunes créateurs de mode sont subventionnés par la ville de Paris

Les jeunes créateurs de mode qui sont actuellement subventionnés par la ville de Paris ont réussi à dynamiser la scène parisienne de la mode.

Les jeunes créateurs de mode bénéficient d’un revirement de situation et d’un nouveau départ

Bien que Paris soit souvent regardée comme la capitale mondiale de la mode, elle ne parvenait plus à engendrer des jeunes créateurs de mode. Particulièrement des jeunes créateurs de mode à la stature internationale. On pouvait remarquer tout de même des jeunes talents qui tentaient de se faire remarquer occasionnellement.

Cependant, ces jeunes talents manquaient de soutien. Les différents organismes de soutien et d’aides financières faisaient défaut à ses jeunes créateurs de mode émergeants. Ce manque d’engagement de la ville de Paris en faveur de ces créateurs contrastait avec la bonne volonté de villes comme New-York ou Londres. Dans ces conditions, les jeunes créateurs préféraient intégrer des grandes marques à haute notoriété.
La tendance semblerait s’inverser depuis quelques temps. De nouvelles marques très prometteuses sont apparues. On pourrait citer par exemple Etudes Studio, Jacquemus, Officine Générale ou Ami. Grâce à ces marques, Paris retrouve la place centrale qui était la sienne dans l’univers de la mode.

Un accès facilité aux subventions

On pourrait s’interroger sur les raisons qui ont produit ce changement. Pourquoi les jeunes créateurs de mode s’expriment-ils à nouveau à Paris ?
Cela s’explique par l’accès facilité à des subventions et à des fonds pour les jeunes créateurs de mode. Certes, le soutien financier aux marques de mode de la part du gouvernement n’est pas nouveau. Toutefois, il faut remarquer que ce soutien a été récemment renforcé pour ce secteur.

L’Institut pour le Financement du Cinéma et des Industries Culturelles (IFCIC) avait constitué un fond de soutien pour les jeunes créateurs de mode en 2012. Ce fond de soutien avait été établi avec un certain nombre de partenaires. Les partenaires institutionnels étaient le Ministère de la Culture et le Ministère de l’Economie. Les partenaires privés étaient Louis Vuitton, Balenciaga et Channel.

Le soutien de l’IFCIC

Le soutien de l’IFCIC est un soutien financier. L’IFCIC peut prêter jusqu’à 100 000 euros. Cet organisme accorde des prêts à des marques qui existent depuis 2 ans au moins jusqu’à 10 ans au plus. Ces aides sont versées pour aider à la création et à la production des collections. Des nouveaux labels tels qu’ Olympia le Tan et Officine Générale ont bénéficié de ce type d’aide. Ils ont reçu ainsi un montant de 2 millions d’euros.
Dans la mesure où ce dispositif a apporté beaucoup de satisfaction, il a été reconduit pour 5 ans. L’IFCIC a aussi créé un fond de garantie dédié. Ce fond prête jusqu’à 300 000 euros à des jeunes créateurs. Ce fond dédié a jusqu’à présent accordé des prêts pour un montant total de 3,4 millions d’euros.

Le directeur d’Etudes Studio, Jéremy Egry a exprimé son enthousiasme en affirmant que l’IFCIC connaît bien les besoins des jeunes créateurs. Il a encore ajouté que l’IFCIC était facilement accessible au téléphone. Cette accessibilité est révélatrice pour lui de la qualité du service. L’IFCIC serait même présent aux défilés de mode des jeunes créateurs. La marque Etude Studio s’est implantée à Paris et à New-York. Elle a obtenu un prêt en 2014 de l’IFCIC. Son chiffre d’affaire en 2014 était de 1 million d’euros. Etude Studio a ouvert en mai son premier magasin à Paris.

L’aide du fond Mode Finance

Il existe aussi un fond spécialisé dénommé Mode et Finance. Ce fond est attribué par la Banque Publique d’Investissement (BPI France). Ce fond a été créé en 1999. Initialement, c’était Natixis Private Equity qui s’occupait de la gestion de ce fond. Natixis Private Equity fut par la suite racheté par BPI France. Après sa reprise par BPI France, Natixis Private Equity a effectué des investissements dans des marques de mode parisiennes. C’est notamment le cas de la marque Officine Générale et de la marque Ami. Le fond investit sur des participations minoritaires. Il s’agit de montants de l’ordre de 400 000 euros à 5 millions d’euros.


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la mode et la politique entretiennent des liens variables

La mode et la politique entretiennent des liens variables. Si ces liens sont parfois relâchés, ils sont aussi d’autrefois resserrés.

Des liens relâchés entre la mode et la politique

On peut considérer la mode de plusieurs points de vue. Si l’on regarde par exemple la mode comme un art, la mode et la politique entretiendront alors des liens très relâchés. S’il est vrai que les créateurs de mode sont des artistes, ils ne sont pas que cela non plus. Ils sont aussi et souvent même avant tout des hommes d’affaires. Lors du bilan comptable et financier, le créateur de mode s’intéresse essentiellement à son résultat. A ce moment-là, l’idéologie politique est entièrement mise de côté.

C’est pourquoi, selon Karl Lagerfeld, la mode et la politique n’entretiennent pas de lien. Le célèbre couturier a en effet déclaré au Wall Street Journal que le sens du style d’Angela Merkel pouvait être horrible mais qu’après tout elle ne travaillait pas dans la mode. Si les hommes politiques ne sont pas des créateurs, l’inverse aussi est vrai. Les créateurs ne sont ni des militants ni des hommes politiques.

Des liens resserrés

Toutefois, cela ne signifie pas non plus que les créateurs n’ont aucune implication dans la politique. En effet, il se pourrait tout à fait qu’une certaine communication sur des sujets politiques puisse augmenter les ventes. Dans ce cas, il n’y a pas à hésiter longtemps pour lancer certaines déclarations sur des sujets politiques
On se souviendra sur ce point que Christoper Kane, Vivienne Westwood et Christopher Bailey s’étaient ouvertement opposés au brexit. On peut penser que leur véritable préoccupation était sans doute beaucoup plus financière que politique. Christopher Kane dont l’entreprise est située à Londres avait déclaré au New York Times que « Toutes ces couturières incroyables d’Italie, de toute l’Europe en réalité, qui ont travaillé pour nous pendant cinq ans … Combien cela nous coûterait-il d’organiser des visas pour tous ? ».

A cet égard, on pourrait encore penser que l’essor important de la mode pudique ne consiste pas à promouvoir l’intégration religieuse. Cet essor est plutôt la conséquence d’un effort marketing pour s’imposer sur le marché de la mode. La mode et la politique se rapprochent alors pour des raisons financières.

Des liens ambigus

Il est intéressant de prendre connaissance du résultat des recherches conduites par le consultant Dinar Standard. Car ces recherches montrent que le marché de la mode musulmane était évalué en 2014 aux alentours de 203 milliards de dollars. Alors qu’en 2020, ce même marché est estimé aux alentours de 327 milliards de dollars. Ce serait donc plutôt l’appât du gain qui motiverait l’essor de la mode pudique.
Cette recherche de l’intérêt peut même avoir pour conséquence de provoquer parfois certains revirements. Ces revirements peuvent aller jusqu’à conduire leurs auteurs carrément dans la contradiction. Ce fut précisément le cas de Karl Lagerfeld qui annonce d’une part que la mode est séparée de la politique mais qui, d’autre part organise un défilé Chanel pour l’automne-hiver 2015 qui simule une marche féministe contestataire.

Bien entendu, l’auteur du défilé a justifié la présentation de cet évènement par des arguments idéologiques. Il a affirmé qu’il voulait « montrer le féminisme d’une manière légère et pas lourde ou agressive ». Les médias ont même abondé dans son sens en saluant le message positif transmis par ce défilé.


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La place prépondérante de la mode dans la société

La place prépondérante de la mode dans la société s’explique pour de nombreuses raisons que nous voudrions présenter.

Mode : du vêtement humanisant au vêtement utilitaire

Le vêtement globalement est considéré comme une seconde peau. Un peu comme s’il s’agissait d’une partie de nous-même. Le vêtement représente l’image que l’on désire donner à l’autre. On choisit un style particulier en fonction de message que l’on veut transmettre. En un certain sens, c’est le vêtement qui nous accorde l’humanité. Les nouveau-nés viennent aux mondes entièrement nus. Ils sont ensuite habillés pour intégrer la société. Et cela explique la place prépondérante de la mode dans la société.
Le vêtement doit répondre à un certain nombre d’exigences. Parmi ces exigences, on notera celles de la protection, de l’esthétique, de la chaleur et du confort. La mode est aussi remplie d’imaginaire et de symboles. La mode constitue également une part importante de l’économie. Les vêtements fonctionnent comme des marqueurs sociaux.

Du vêtement comme marqueur social au vêtement fonctionnel

C’est cet aspect du marqueur social qui est dominant dans la société. Un vêtement peut apporter de la fierté à celui qui le porte. Car un vêtement peut s’avérer raffiné, chic et élégant. Le vêtement est un indicateur social. Il désigne en effet la classe sociale dans laquelle on s’inscrit. Il permet de rendre visible la réussite sociale que beaucoup souhaitent atteindre. Ceux qui sont concernés par cette réussite portent alors des vêtements onéreux.
On s’habille aussi selon ce que l’on aspire à être et selon les activités de la semaine. Car on porte des vêtements différents selon que l’on se consacre au travail ou que l’on suit un cours de danse. La mode reflète encore l’individu. La mode permet un dédoublement de soi. Lorsque ce dédoublement est réussi, on pense avoir accompli une performance.

Usage identitaire du vêtement et usage pathologique du vêtement

En suivant la mode, on participe à une manière d’être ou d’apparaître dans la société. La mode contient des genres et des codes qui constituent une identité. Bien qu’étant non animé, le vêtement renforce le narcissisme parfois. Il y a des individus qui doivent absolument s’habiller d’une manière particulière au risque de se retrouver dans une forme de souffrance.
Il existe une sorte de pathologie de l’attitude vestimentaire. Au point que certains vont même jusqu’à se vêtir avec les vêtements de l’autre sexe. Cela exprime la volonté d’inverser les codes. Mais cela peut exprimer aussi la tentative d’une prise de pouvoir. Des femmes en viennent à rejeter le port du soutien-gorge pour exprimer des revendications ou une volonté de libération. La mode constitue aussi une expérience qui permet de s’ajuster progressivement à une fonction sociale.


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